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Notre histoire

Nous ne voulions pas racheter un oreiller tous les six mois

Personne ne décide vraiment de le remplacer. On s’en accommode, on s’arrange, on ne remarque rien, et puis un jour l’oreiller ne sert plus à grand-chose. Nous avons voulu savoir ce qui se casse entre-temps : cette page raconte ce que nous avons cherché, et surtout ce que nous avons écarté.

Chambre claire au sol de béton ciré : rideau de voile, tapis de jute, et l’oreiller posé sur les draps de lin d’un lit bas au second plan.
L’oreiller que vous voyez ici est exactement celui que vous recevrez.
01

Une nuit qui finissait mal

Le défaut n’est pas venu avec le temps : l’oreiller n’était pas à la bonne hauteur dès la première nuit. Trop haut, ou trop plat : vous le pliez en deux pour rattraper les centimètres qui manquent, et vous recommencez le lendemain.

Vous en rachetez un autre, à peine différent, et il a le même défaut : une seule épaisseur, la même partout, alors que le vide à combler n’est pas le même sur le dos et sur le côté.

Ce n’est presque jamais une question de prix. Un oreiller rectangulaire ne propose qu’une hauteur, quand le vide, lui, change de taille : sur le côté, il fait à peu près la largeur d’une épaule, sur le dos beaucoup moins.

Cet écart, vous le fabriquez vous-même, chaque nuit, en pliant.

La matière décide de la suite. Une mousse trop peu dense perd ses centimètres au bout de quelques centaines de nuits, et la hauteur qui convenait au départ ne veut plus rien dire.

Ce n’est pas ce qui fait acheter un premier oreiller : c’est ce qui fait recommencer.

Lit défait aux draps de lin clair dans une chambre sombre, lumière rasante sur un mur brut.
La lumière de six heures, celle qui vous trouve déjà réveillé.
02

Deux choses que vous auriez remarquées au bout d’un mois

La première : une mousse qui revient trop vite vous repousse au lieu de vous accueillir, et vous vous repositionnez toute la nuit sans vous en rendre compte.

Les échantillons qui rebondissaient ont été écartés pour cette seule raison, au profit d’une mousse à récupération lente, qui se comprime progressivement et reprend sa forme sans effet ressort.

Nous cherchions la mousse qui descend au lieu de repousser : celle sur laquelle on pose la tête, et on la laisse.

La seconde se voit au lavage. Une housse épaisse donne une impression de qualité en boutique, puis étouffe la respiration de la mousse une fois sur le lit.

Nous l’avons écartée au profit d’une maille fine qui laisse passer l’air ; elle se retire par une fermeture éclair dissimulée et se lave à la main. Autrement dit, dans un an, vous nettoyez l’oreiller au lieu de le remplacer.

L’oreiller posé sur un socle de pierre claire devant un mur de plâtre beige : dessus blanc, flancs en maille perforée grise, découpe papillon.
La maille grise sur les flancs, c’est elle qui laisse passer l’air, et c’est elle que vous sentez sous la main en retirant la housse.
03

Ce que nous avons écarté

Un fabricant proposait le même oreiller en tissu plat, sans perforations. Moins cher, plus simple à produire. Nous avons gardé la maille perforée, celle que vous avez sous la joue le premier soir : le tissu plat est fermé, celle-ci est ouverte, et c’est par là que l’air passe.

Nous ne fabriquons pas cet oreiller nous-mêmes. Notre travail est de fixer des exigences (matière, densité, cotes, finition de la fermeture), de vérifier qu’elles sont tenues, et de refuser ce qui ne les tient pas. Ce qui reste au catalogue est ce qui a passé ce filtre : un oreiller, un coloris.

Vous n’avez donc pas trois hauteurs voisines à départager un soir sur un écran : il y en a une, 13 cm à l’aile, et c’est celle que vous aurez sous la tête.

Ce n’est pas une étape avant un catalogue : nous préférons un produit dont nous connaissons chaque cote à une gamme que personne n’a le temps de contrôler.

Et la hauteur que vous lisez ici est celle de la fiche produit, celle de la FAQ et celle du colis. Le soir où vous ouvrez le carton, vous n’avez rien à recouper : vous posez la tête, et l’aile fait l’épaisseur annoncée.

L’oreiller seul sur un socle de béton, mur sombre, un rai de lumière en diagonale. Rien d’autre dans le cadre.
Un seul objet dans la pièce. Rien pour le compléter, rien pour le remplacer.
Notre exigence

Trois endroits où nous refusons de transiger

Rien d’héroïque : trois décisions que nous pouvons justifier, et que vous pouvez vérifier sur la fiche produit.

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La sélection

Nous avons comparé des mousses sur un seul critère mesurable : la vitesse à laquelle elles reprennent leur forme, et ce qu’il en reste après plusieurs mois d’usage.

Celles qui rebondissaient trop vite ont été écartées : ce sont celles qui vous repoussent la tête et vous font vous réinstaller sans que vous le remarquiez.

Mousse à mémoire de forme

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Les matériaux

Deux housses plutôt qu’une.

Celle que vous touchez en vous couchant est en maille fine et respirante, plutôt qu’un tissu épais qui fait bonne impression en rayon et étouffe la mousse sur le lit.

Vous la retirez entièrement et vous la lavez : un oreiller que vous ne pouvez pas entretenir, vous le remplacez au lieu de le garder.

Dessous, une housse intérieure blanche gaine la mousse.

Housse extérieure : 90 % polyester, 10 % élasthanne, maille perforée. Housse intérieure : 100 % polyester.

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Le process

Le cahier des charges transmis à notre fabricant partenaire fixe ce qui doit être vérifié sur chaque lot avant son départ d’usine : cotes, densité, finition de la fermeture.

Et les cotes que vous lisez ici sortent toutes d’un même réglage : la hauteur annoncée sur cette page est celle de la fiche produit, celle de la FAQ et celle de l’oreiller que vous déballerez, sans que vous ayez rien à recouper.

60 × 40 × 13 cm

La mousse ne vous repousse pasElle s’enfonce lentement et garde l’empreinte jusqu’au matin.
Livraison offerteExpédié sous 24 à 48 h, depuis la France.
Retours gratuits 100 joursFrais de retour à notre charge.
Un seul modèle au catalogueComparé à d’autres, mesuré, puis gardé.