Vous pliez votre oreiller ? C’est qu’il lui manque des centimètres
Entre l’épaule et l’oreille, il y a un vide. Toute la question est de savoir combien de centimètres il mesure chez vous.

Posez-vous sur le côté, sans oreiller, et regardez l’espace qui reste entre votre tête et le matelas. C’est cet espace, et rien d’autre, qu’un oreiller a pour fonction de combler.
Il varie beaucoup d’une personne à l’autre : la largeur des épaules le creuse, la fermeté du matelas le réduit : un matelas moelleux laisse l’épaule s’enfoncer, donc le vide diminue.
C’est pour cette raison qu’un même oreiller peut convenir parfaitement à quelqu’un et sembler trop haut à quelqu’un d’autre. La hauteur ne se juge pas dans l’absolu, mais par rapport à une morphologie et à une literie.
Sur le dos, sur le côté
Sur le dos, le vide à combler est faible : la tête repose presque au niveau du matelas. Sur le côté, il correspond à peu près à la largeur de l’épaule, soit nettement plus.
La plupart des dormeurs alternent entre les deux au cours de la nuit, ce qui explique qu’un oreiller très épais finisse par gêner et qu’un oreiller très plat donne l’impression de manquer de quelque chose.
Notre modèle mesure 13 cm au point le plus épais, et ce point est sur les côtés : deux ailes hautes, un creux central plus bas.
Sur le côté, c’est l’aile qui comble le vide, et son épaisseur laisse la place au bras et à l’épaule : c’est la place qu’un rectangle, aussi épais partout, ne laisse pas, et qu’on fabrique alors en pliant l’oreiller en deux, ou en le tassant sous soi.
Sur le dos, on se place au centre, où il y a beaucoup moins à combler. Ce n’est pas un compromis mou : c’est deux hauteurs sur le même oreiller, selon qu’on se place au creux ou sur une aile.
Comment vérifier chez soi
Installez-vous comme vous dormez habituellement, lumière allumée, et faites-vous photographier de face par quelqu’un. Sur la photo, regardez la ligne de la tête : ni relevée par un oreiller trop épais, ni tombante sur un oreiller trop plat.
C’est un test grossier, mais il donne en dix secondes une réponse que trois nuits d’hésitation ne donnent pas.
Et si le doute persiste, la seule méthode fiable reste de dormir dessus. C’est la raison pour laquelle le retour est gratuit et se compte en nuits : le nombre exact est sur la fiche produit.
Ces notes portent sur le confort et l’entretien d’un textile de literie. Elles ne constituent pas un avis médical et ne remplacent pas l’avis d’un professionnel de santé.